Ophtalmologue de renom, escrimeur redouté — et une légende née d'un simple reflet sur des verres mal nettoyés.
Paris, 1887. Le Dr. Zac est une figure du Tout-Paris : ophtalmologue estimé le jour, fine lame le soir. On dit qu'aucun adversaire n'a jamais tenu plus de trois assauts face à lui.
Jusqu'à ce matin d'octobre. Un duel d'honneur, une lumière rasante — et sur ses lunettes, une trace grasse qu'un mouchoir pressé n'avait fait qu'étaler. Une fente mal lue, une riposte manquée.
Le Dr. Zac perdit le duel. Son orgueil, lui, ne s'en remit jamais tout à fait — et c'est tant mieux.

« Un homme qui voit trouble décide trouble. Je ne perdrai plus jamais faute d'y voir clair. »— Dr. Zac, carnets personnels, 1887
De retour dans son laboratoire, le Dr. Zac applique à ses verres la rigueur qu'il réservait à ses patients. Les solutions alcoolisées de l'époque voilent les traitements et dessèchent les montures : il les écarte d'emblée.
Des mois d'essais plus tard naît une solution douce, sans alcool, qui dissout les corps gras sans laisser ni trace ni voile. Ses confrères la réclament. Les opticiens de la rue de Rivoli aussi.
La légende veut qu'il n'ait plus jamais perdu un seul assaut.

Le duel perdu — et la promesse d'y voir toujours clair.
La formule sans alcool naît dans le laboratoire du Dr. Zac.
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